Inno – Culture

Si l’ONG TIBI est engagée pour la formation et les créations artistiques aux profits des artistes en situation de handicap, elle participe également à des rendez-vous culturels internationaux. L’éducation, les arts de la scène et le développement communautaire constituent ses thématiques principales d’intervention.

« Initiation à l’Innovation Culturelle, Linguistique et d’Écriture chez la jeune fille dans la région Kara » souhaite sauvegarder et valoriser les pratiques endogènes des peuples du Nord Togo, à travers la valorisation de la jeune fille. Ainsi, 100 jeunes femmes de moins de 25 ans pourront développer leurs compétences culturelles (danses traditionnelles…). Elles s’intéresseront à leur langue maternelle (à son histoire et ses valeurs) et affûteront leur esprit critique lors d’un concours de rédaction. Le document produit sera diffusé sur YouTube, tout comme les 50 histoires racontées en langue maternelle et traduites en français et anglais.


L’Afrique en Conte

L’Association Des Livres Pour Tous (DLPT), créée en 2008 à Paris, par Marguerite Abouet, auteure de la bande dessinée à succès « Aya de Yopougon », a pour principal objectif de rendre le livre plus accessible aux jeunes en créant des bibliothèques de quartiers et villages en Afrique.

« L’Afrique en conte » est un dispositif innovant visant à recueillir, réaliser et diffuser des fictions radiophoniques issues des contes du patrimoine et des imaginaires contemporains. L’objectif est de produire un catalogue d’émissions, de livres audios et de podcasts, à destination des bibliothèques, écoles, centres culturels et radios en Côte d’Ivoire et ailleurs. La création de ce catalogue est rendue possible grâce à la « Radiobox », studio portatif mobile installé dans des bibliothèques d’Abidjan, et à la formation des bibliothécaires à son utilisation.


Plastik Toxik Partout - Pour un monde d’éco-artivistes

Famu DANSE croit au pouvoir transformateur de la culture et de l’art, tant sur le plan sociétal qu’économique. Ainsi son projet phare « Parole de Corps » vise l’inclusion socio-professionnelle des jeunes malentendants par les arts de la scène, et leur permet de participer à des créations professionnelles, en tant que danseurs et comédiens, diffusées au Mali et au-delà.

« Plastik Toxik Partout » est un projet engagé qui met les artistes en capacité d’intégrer les questions environnementales à leurs créations. Il contribue à renforcer le rôle de l’artiste et la place de l’art dans l’éveil des consciences. Le projet rassemble des éco-artivistes qui dénoncent la pollution et alertent le grand public. À l’issue du projet, 53 danseurs (24 filles, 29 garçons, dont 41 sourds) auront développé leur pratique de manière à y intégrer la notion d’écologie. Les 9 nouvelles créations, déambulations, installations, toucheront plus de 8000 personnes.


Africa SIMPLY THE BEST et ANKATA COACHING

Ankata signifie « en avant » en dioula. Situé à Bobo-Dioulasso, cet espace associatif a été pensé et construit comme un laboratoire créatif, un carrefour du lien social et citoyen, un lieu de travail et de vie, d’expérimentations de tous les possibles, une exhortation à avancer et à réinventer son environnement.

Africa SIMPLY THE BEST et ANKATA COACHING fonctionnent comme une plateforme de valorisation des jeunes créateurs des arts de la scène, dans une démarche affirmée de partage des connaissances. La première étape de ce programme consiste au repérage des talents contemporains africains, à leur formation et à leur confrontation sur une même scène, en vue de leur promotion et positionnement à l’avant-garde du spectacle vivant.


Cinéma du fleuve

Le GSCD a pour ambition la mise en œuvre opérationnelle de projets de développement par la culture en grande ruralité africaine. Il s’investit dans la préservation des patrimoines artistiques, la réinterprétation des mythologies, le dialogue des cultures et l’amitié entre les peuples. Ses membres sont des artistes ou des professionnels du monde de la culture et du développement.

Pour éduquer les jeunes générations à l’image, pour permettre aux populations locales de voir des films dans de bonnes conditions, mais aussi pour créer du lien social et des espaces de réflexion tout en soutenant le cinéma africain, le projet « Cinéma du Fleuve » propose d’amener le 7e art en zone rurale. La construction d’un cinéma plein air et d’une salle pédagogique à Mboumba permettra la diffusion d’œuvres cinématographiques africaines comme celle de films du patrimoine international.


Denguele Misri Ni Kourou

L’ONG Les Citoyens du Livre et des Arts du Denguélé est engagée dans la promotion, la valorisation et la vulgarisation de la culture et du patrimoine ivoirien. Elle mène des actions en faveur de l’éducation et de l’autonomisation de la jeunesse, plus particulièrement de la jeune fille, dans cette région du Nord-Ouest du pays.

Le patrimoine culturel de la localité du Denguélé, du fait de son éloignement géographique, se trouve dans une situation d’oubli. C’est pourquoi l’initiative « Denguele Misri Ni Kourou » s’est donné pour objectif de mettre en lumière ses mosquées séculaires de type soudanais, dont le style architectural remonte au XIVe siècle. La numérisation 3D de quatre sites historiques permettra leur valorisation, leur conservation dans le temps et l’espace, la création d’emplois (directs et indirects) et la promotion de l’entreprenariat culturel et créatif.


Trajectoire

Le Centre de Développement Chorégraphique « La Termitière » se veut un lieu emblématique de la création chorégraphique contemporaine africaine, garant de l’excellence artistique. Ici, la création se pense et se réalise toujours dans un objectif de diffusion des œuvres et de professionnalisation des artistes.

Le projet « Trajectoire » s’inscrit dans la valorisation des créations des jeunes chorégraphes de l’Afrique de l’Ouest à travers l’importance du numérique et du réseautage. Au terme du projet, 11 jeunes danseurs-chorégraphes et 5 administrateurs culturels auront bénéficié d’une formation en création, gestion et maitrise des outils numériques, et 5 œuvres seront produites et diffusées sur les marchés sous-régionaux et internationaux.


Valorisation des styles musicaux en voie de disparition

Le Centre TERANIM pour les Arts Populaires est une institution culturelle indépendante, engagée depuis 2014 pour une société plurielle et fière de ses arts. Elle s’intéresse à la renaissance du patrimoine populaire mauritanien et particulièrement à la musique héritée des anciens esclaves, « les Haratines ».

Le projet « Valorisation des styles musicaux en voie de disparition » vise des groupes de jeunes chanteurs populaires (filles et garçons), inconnus du grand public, mais au talent indéniable. 20 jeunes, âgés de 16 à 35 ans, auront l’occasion de pratiquer leur art à travers des ateliers d’apprentissage et des conférences-débats. Le projet veillera à la mise en relation avec les communautés locales, dans l’objectif de créer un cadre référentiel au bénéfice du développement et de la conservation de ce patrimoine.


Accès gratuit à la culture pour tous au Bénin

L’association ADAV-NORD BENIN s’est fixé comme mission de multiplier, consolider, professionnaliser et diversifier les initiatives créatives pour, d’une part, permettre aux arts plastiques de jouer leur rôle libérateur des expressions et interrogations de la société, et d’autre part, pour réunir les meilleures conditions de création pour les artistes.

Ce programme de formation, de recherche, de création, puis de promotion en audiovisuel, destiné à 15 jeunes plasticiens dont 8 femmes, se développe en trois grandes étapes : 1/ la formation « photographie d’art + retouche » et « vidéo d’art + montage » ; 2/ l’accompagnement des 15 participants dans la visibilité de leurs créations (communiqués de presse) ; 3/ l’organisation d’activités de découvertes artistiques auprès de 250 élèves et 150 enfants démunis.


Galsen Electronic

Association culturelle productrice d’événements d’envergure internationale, comme Dakar Music Expo ou encore Black Rock, Kaani est également en charge des soirées ElectrAfique, le collectif avec lequel elle œuvre au développement du projet Galsen Electronic.

Le projet « Galsen Electronic » a été réfléchi comme un levier de création, d’inclusion et de développement. Il entend mettre en place des échanges solides entre la scène casamançaise et sa voisine dakaroise dans un effort de décentralisation de l’activité culturelle trop concentrée sur la capitale. Le projet mettra à disposition des populations éloignées des programmes de formation aux métiers de la musique électronique ainsi que des espaces de création via l’organisation de résidences artistiques.